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Archive for the ‘Bibliographie / Bibliography’ Category

Baie-Saint-Paul

Non sans humeur, en toute modestie, la Montréalaise a voulu tester notre soif pour la possession, jouant sur les apparences, se payant même la tête de l’histoire officielle. Sur son chevalet, devant ce paysage de Charlevoix peint et repeint depuis deux siècles, Tayler reproduit des tableaux tirés d’une encyclopédie canadienne de Musée des beaux-arts du Canada, abandonnée à la lettre K. Les gens aiment ses toiles? Tayler les donne, non pas en échange d’argent, mais contre un objet ou une histoire personnelle.” — Jérôme Delgado. “L’art pour l’art : Le Symposium de Baie-Saint-Paul fête ses 25 ans” Le Devoir. 1er et 2 septembre, (2007), E5.

Samedi le 29, et le dimanche 30 septembre, je serai à Dare-Dare dans le cadre de l’évènement Peinture fraîche / Fresh Paint. Venez me rencontrer ou me faire du troc!

Saturday the 29th and Sunday the 30th of September, I will be at Dare-Dare as part of the event Peinture fraîche / Fresh Paint. Come to see me or to make a trade!

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Si on choisit d’échanger des biens matériels, objets ou services, plûtot que des valeurs mésurées monétairement, c’est bien que l’on compte sur les objets pour subvertir ou contourner une économie officielle et les normes du marché. Posons-nous la question de ce que l’on attend des objets, de ce qu’on leur attribu comme pouvoir, de ce qu’on y investit comme croyance. L’objet libéré de sa valeur d’échange, purifié de tout contact avec l’argent, va-t-il révéler sa vraie valeur, valeur d’usage, valeur sentimentale, subjective, valeur sacré, valeur vécu?… L’intérêt de la pratique du troc est de nous confronter directement aux objets, donc en fait à la différence entre les espoires que l’on y investis et leur efficacité réelle.” — Jean-Ernest Joos. “L’objet : entre l’humain et l’inhumain” Esse arts + opinions 49 (2003), 38.

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But this is not why she bought the pictures, way back then. She bought them because she wanted them. She wanted something that was in them, although she could not have said at the time what it was. It was not peace : she does not find them peaceful in the least. Looking at them fills her with a wordless unease. Despite the fact that there are no people in them or even animals, it’s as if there is something, or someone, looking back out.” – Margaret Atwood, “Death by Landscape” in Wilderness Tips (Toronto : Emblem Editions, 1999), 92.

A significant difficulty of this project is the vulnerable position I put myself into. This vulnerability is voluntary and part of the boundaries of what I would like to test. How do others choose to treat me when I put myself at their disposition? Where are the limits of respect in our engagement? Will others abuse or take advantage of me?

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Canada’s Most Wanted and Most Unwanted Colours
Les couleurs les plus et les moins désirées par les Canadiens

Komar & Melamid Blue / Bleu 30%
Green / Vert 18%
Beige 8%
Maroon / Bordeaux 6%
Yellow / Jaune 5%
Purple / Violet 5%
Teal /Sarcelle 5%
Peach / Pêche 4%
Pink / Rose 4%
Red / Rouge 3%
Black / Noir 2%
Brown / Brun 1%
Orange 1%
Fuchsia 1%
Grey / Gris 1%
Mauve 1%
Other / Autre 1%
Don’t know / Sans préférence 3%

Anthony Kiendl, Bruce Grenville. Komar & Melamid: Canada’s Most Wanted and Most Unwanted (Regina : Dunlop Art Gallery, 1999), 8

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L’histoire des paysages en Occident illustre bien la dynamique opérant entre lieux et non-lieux. Cette histoire pourrait en effet être abordée comme une conquête sensible des non-lieux, conquête d’espaces réputés « affreux » ou inhabitables, qui seront progressivement approivisés, investis de valorisations culturelles, transformés en lieux et en paysages. L’art a joué et joue toujours un rôle important dans ce processus… Qu’en est-il aujourd’hui de ces étendues urbanisées, de ce monde qui apparaît de plus en plus limité à mesure que s’accélère le quadrillage extensif opéré par la technique et les réseaux de communication? La paysagéité constitu-t-elle toujours un véhicule conceptuel pertinent pour appréhender et valoriser cette nouvelle condition territoriale?” — Luc Lévesque, “Entre lieux et non-lieux : Vers une approche interstitielle du paysage” in Lieux et non-lieux de l’art actuelle = Places and non-places of contemporary art (Montreal : Les éditions Esse, 2005), 38.

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…il est important de réconsidérer la place des oeuvres dans le système global de l’économie, symbolique ou matérielle, qui régit la société contemporaine : pour nous, au-delà de son charactère marchand ou de sa valeur sémantique, l’oeuvre d’art représent un interstice social. Ce terme d’interstice fut utilisé par Karl Marx pour qualifier des communautés d’échanges échappant au cadre de l’économie capitaliste, car soustraites à la loi du profit : troc, ventes à perte, production autarciques, etc. L’interstice est un espace de relations humaines qui, tour en s’insérent plus ou moins harmonieusement et ouvertement dans le système global, suggère d’autres possibilités d’échanges que celles qui sont en vigeur dans ce système.” — Nicolas Bourriaud, Esthétique relationnelle, (Dijon : Les Presses du réel, 2001), 16.

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The Western idea of the autonomous ‘figure in the landscape’ is no longer accepted in critical discourse, yet it remains a pervasive myth in general culture, one that answers to a deeply felt desire for trancendance.” — Petra Halkes, Aspiring to the Landscape : On painting and the Subject of Nature (Toronto : University of Toronto Press, 2006), 145.

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