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Archive for the ‘Échanges / Exchanges’ Category

Owens Art Gallery - Research on the Collection

Owens Art Gallery - Research on the Collection

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Serf City

Opened up a dialogue with Saint John this evening on a community radio program called Serf City at CFMH 107.3 FM (free, public access to the airwaves for anyone who may be interested in being on the air). Thanks to the host Mark Leger and producer Mike Parker for asking me to share the airwaves with them and the community of Saint John.

http://serfcitysj.mypodcast.com/
and on Facebook

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Diagramme relationnel - Clarence Gagnon - Propagande picturale - Cirque du Soleil

Felicity Tayler, artiste en arts visuels, utilise l’archétype du tableau de paysage pour créer des liens avec autrui. Elle s’intéresse également aux icônes nationales ainsi qu’aux systèmes économiques et de valeurs. Par ce fait, elle voit cette opportunité comme une redistribution des richesses au sein du milieu culturel contemporain…

Felicity Tayler is a conceptual artist who uses the archetype of western landscape painting as a premise to create relationships. She is also interested in national icons, economics and value systems, and as such she welcomes this opportunity to redistribute wealth within the contemporary cultural milieu…. (more…)

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Elizabeth Simcoe, View of Montreal, ca. 1792 given in exchange for the stories and time and the chance to hear Montangnais.

05 mai 2008, Espace mobile, Vox, Montréal
Elizabeth SIMCOE, View of Montreal. ca. 1792. Watercolour. Archives of Ontario, Simcoe Family Fonds, F47. Reference code F47-11-1-0-58. (http://www.archives.gov.on.ca Accessed 10 May 2008 ) Given for stories and time and the chance to hear Montagnais spoken for the first time in my life.

À l’instant même où je m’installais dans l’espace, un homme se reposait sur un des blocs de béton. Il est resté avec moi durant toute la durée de la performance. Quelques passants ont cru que je peignais son portrait. Ce monsieur était accompagné de son fils. Après une demi-heure à partager l’espace, nous avons commencé à dialoguer. J’ai leur demandé s’ils aimaient la peinture paysagiste. Le monsieur a répondu “Je suis un paysage.” Quand j’ai demandé de clarifier sa déclaration, il a ajouté “Je suis toujours dans la nature.” Il avait un bon sens de l’humour. Lorsqu’il parlait, il passsait parfois du français à un langage que je ne connaissais pas. L’homme m’a dit que c’était du Montagnais, sa langue d’origine. J’ai lui dit que c’était la première fois dans ma vie que j’entendais le Montagnais. Son fils m’a dessiné une carte m’indiquant l’emplacement d’une murale, un portrait d’un Chef Montagnais. Cette œuvre se trouve sur la rue St-Hubert.

Ils sont tous les deux de la réserve Uashat mak Mani-Utenam, près de Sept-Îles. J’ai demandé si c’était loin de Montréal. Il a répondu quelques heures par auto… et cinq jours par canoë! Nous avons tous rient et l’homme m’a raconté que jadis ses parents faisaient le voyage en canoë de Sept-Îsles à Sainte-Anne-de-Bellevue dans les années 1950… (more…)

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13 mai 2008, Espace mobile, Vox, Montréal
Elizabeth SIMCOE, View near Montreal. ca. 1792. Watercolour. Archives of Ontario, Simcoe Family Fonds, F47. Reference code F47-11-1-0-60. (http://www.archives.gov.on.ca Accessed 10 May 2008 ) Traded for a critical analysis.

Denis Longchamps is doing his PhD in Art History on the sketchbook imagery of Elizabeth Simcoe (1762-1850). He is arguing that the sketches she made all along her journey through Upper and Lower Canada in the 18th century were done in order to further the colonialist project of her husband, Lieutenant Governor John Simcoe. Denis’ research has been an integral part of the development of this phase of Pictorial Propaganda in the Quartier des spectacles. My research has been based on his astonishing indexing of all of her sketches among disparate collections on Canada and Europe, as well as his scholarly view of her work as colonialist propaganda.

Denis has offered to make a critical analysis of Pictorial Propaganda (as it reproduces the original watercolours of Elizabeth Simcoe) within the context of his own PhD research.

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Saint James United Church Saint James Drop In Centre / Centre du Jour Saint-James Saint James Drop In Centre / Centre du jour Saint-James

Anne Marie Beaulieu Bernard Racicot Christine et une amateure d\'art

Daguy au travail Jacques Zurich et Billy, amateur d\'art

Elizabeth SIMCOE, View Near Montreal, 1792

13 mai 2008, Espace mobile, Vox, Montréal
Elizabeth SIMCOE, View near Montreal. ca. 1792. Watercolour. Archives of Ontario, Simcoe Family Fonds, F47. Reference code F47-11-1-0-60. (http://www.archives.gov.on.ca Accessed 10 May 2008 )

Aujourd’hui, nous nous sommes installés dans l’espace public récemment réamennagé situé devant l’église Saint James United. Quelques membres du Centre de jour St-James* m’ont accompagnée pour peindre en plein air. Un gros merci à Anne-Marie, Bernard, Daguy, Daniel, Christine, Jacques, et Zurich (notre Groupe des Sept) qui ont passé une belle après-midi avec moi en partagent leur créativité.

Cette expérience était moins importante pour mes propres rencontres avec le public, il s’agissait plutôt d’une opportunité de mettre en valeur les activités culturelles de la communauté de Saint James United qu’elle ne rend pas toujours visible… (more…)

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ConStellation

I made a visit to Stella today to pick up some copies of their excellent bilingual independent magazine ConStellation. I had a warm welcome, and as usual enjoyed reading their literature. The magazine is full of strong writing, insights and multifaceted nuances, with a very professional presentation. It generally makes me think about what it means to be human and working – and the commitment it takes to publish your own voice. (more…)

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Elizabeth SIMCOE, Montreal view from the west, 1796 Elizabeth SIMCOE, Montreal view from the west, 1796 (2) Elizabeth SIMCOE, Montreal view from the west, 1796 (3)
05 avril 2008, Espace mobile, Vox, Montréal
Elizabeth SIMCOE, Montreal from the west. June 30, 1796. Watercolour on wove paper. Library and Archives Canada, Accession no. 1938-223-11. (http://www.collectionscanada.gc.ca Accessed 29 March 2008 ) – image 1 and 2
Elizabeth SIMCOE, Montreal from the west. June 30, 1796. Watercolour. Archives of Ontario, Reference code F 47-11-1-0-265. (http://www.archives.gov.on.ca Accessed 29 March 2008 ) – image 3

Lorsque je prenais ces photos sur le boul. St-Laurent, j’ai rencontré Yvon. Il m’a informée que la Ville à l’intention de démolir tous les édifices de l’autre côté de la rue. Selon lui, c’est un ménage du quartier nécessaire. À cela, Je lui ai demandé s’il souhaitait même la disparition du Montreal Pool Room. Il m’a répondu qu’on peut y manger de très bons hot dogs. Ensuite, il m’a raconté comment il s’est installé dans le coin, il y a de cela plusieurs années. Il m’a avoué qu’à 12 ou 14 ans, il s’est associé à une gang de rue. En y repensant, il a trouvé cette vie malheureuse. Tous les membres de son ancienne gang a déménagé dans le coin de Beaubien et il est le seul à avoir resté dans le quartier.

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Baie-Saint-Paul

Non sans humeur, en toute modestie, la Montréalaise a voulu tester notre soif pour la possession, jouant sur les apparences, se payant même la tête de l’histoire officielle. Sur son chevalet, devant ce paysage de Charlevoix peint et repeint depuis deux siècles, Tayler reproduit des tableaux tirés d’une encyclopédie canadienne de Musée des beaux-arts du Canada, abandonnée à la lettre K. Les gens aiment ses toiles? Tayler les donne, non pas en échange d’argent, mais contre un objet ou une histoire personnelle.” — Jérôme Delgado. “L’art pour l’art : Le Symposium de Baie-Saint-Paul fête ses 25 ans” Le Devoir. 1er et 2 septembre, (2007), E5.

Samedi le 29, et le dimanche 30 septembre, je serai à Dare-Dare dans le cadre de l’évènement Peinture fraîche / Fresh Paint. Venez me rencontrer ou me faire du troc!

Saturday the 29th and Sunday the 30th of September, I will be at Dare-Dare as part of the event Peinture fraîche / Fresh Paint. Come to see me or to make a trade!

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Si on choisit d’échanger des biens matériels, objets ou services, plûtot que des valeurs mésurées monétairement, c’est bien que l’on compte sur les objets pour subvertir ou contourner une économie officielle et les normes du marché. Posons-nous la question de ce que l’on attend des objets, de ce qu’on leur attribu comme pouvoir, de ce qu’on y investit comme croyance. L’objet libéré de sa valeur d’échange, purifié de tout contact avec l’argent, va-t-il révéler sa vraie valeur, valeur d’usage, valeur sentimentale, subjective, valeur sacré, valeur vécu?… L’intérêt de la pratique du troc est de nous confronter directement aux objets, donc en fait à la différence entre les espoires que l’on y investis et leur efficacité réelle.” — Jean-Ernest Joos. “L’objet : entre l’humain et l’inhumain” Esse arts + opinions 49 (2003), 38.

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COSGROVE, Stanley. Landscape, 1948 traded for conceptual business cards.

09 août 2007, Pergola,
25e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul

COSGROVE, Stanley. Landscape, 1948. Oil on paper, mounted on masonite. 66.2 x 102.3 cm. National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 4983. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 1 / A-F. Eds. Charles C. Hill and Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1988. p 213.) Traded for two conceptual business cards and a descriptive text.

Je suis très content que tu aies accepté ma proposition de troc pour ta
peinture. Voici donc pour ton blog la description des deux cartes que je t’ai proposées.
La première carte se lit : ” Clara Freeman / Effeuilleuse “, et elle a été conçue à la fin des années 80, alors que je travaillais en ” effeuillant ” le dictionnaire Robert pour réaliser des exercices de poésie conceptuelle; il s’agissait du pseudonyme que j’utilisais parfois pour des actions que je faisais lorsque je travaillais à la revue Inter. (En fait, je n’ai jamais utilisé cette carte, qui est donc demeuré un pur souvenir personnel.)
La deuxième carte, ” prière d’égarer “, est conçue comme un objet paradoxal et un accessoire d’intervention, qu’il m’arrive parfois de laisser dans différents lieux publics : il s’agit, pour quiconque la trouve, de la perdre à nouveau en l’égarant.” — Patrice Loubier

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Pendant que je peignais au quai, un monsieur m’a approché en demandant « c’est toi la fille avec qui l’on peut négocier ? » Il avait fait le tour du Symposium et par hasard, il était venu à la plage et il m’avait vue de loin sur le quai.

GAGNON, Clarence. In the Laurentians, Winter, 1910 traded for a lived experience.

09 July 2006, Atwater Market, Montreal
GAGNON, Clarence. In the Laurentians, Winter, 1910, oil on canvas. 60.0 x 81.3 cm. National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 357. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 2 / G-K. Ed. Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1994. p. 15.) Traded for an experience lived in his place.

On a passé un peu de temps ensemble. Il était en vacances avec très peu des possessions personnelles et c’était difficile pour lui de trouver quelque chose à échanger. Je lui ai proposé de prendre quelque temps pour réfléchir et qu’il pouvait me rejoindre à Montréal pour faire le troc. Il m’a répondu qu’après aujourd’hui il n’existe plus. (more…)

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Le chasseur d’ours

Arthur HEMING, The Bear Hunter, 1910

17 août 2007, L’Église
25e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul

HEMING, Arthur. The Bear Hunter, 1910. Monochrome oil on canvas. 42.6 x 30.9 cm (image); 49.8 x 36.2 cm (canvas). National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 218. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 2 / G-K. Ed. Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1994. p. 116.)

Cette toile fut inspirée par un couple de Les Éboulements qui ont une grande ouverture d’esprit, à tel point qu’ils accueillent des gens défavorisés chez eux pour leur faire vivre une expérience dans la nature. Pendant leur séjour, le monsieur accompagne ces gens en randonnée. Il est également un chasseur d’ours. Bien que cette toile n’est pas strictement un paysage, il témoigne d’une image, celle de l’homme dans la nature, identité que nous avons en tant que peuple descendant des coureurs de bois, des chasseurs et des pionniers qui ont exploré ce pays sauvage. (more…)

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William BRIMNER, Early Moonrise in September, 1899 traded for Jimmy PERRON, Pêche sur le Porsche, 2007

June 18 2007, Marché Atwater / Atwater Market, Montréal
BRYMNER, William. Early Moonrise in September, 1899. Oil on canvas. 74.2 x 102.1 cm. National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 42. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 1 / A-F. Eds. Charles C. Hill and Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1988. p. 149) Traded for a painting by Jimmy PERRON. Pêche sur le Porsche, 2007.

La semaine dernière, j’ai fait la connaissance de Jimmy Perron, un artiste de Baie-Saint-Paul, représenté par plusieurs galeries commerciales québécoises. Nous avons eu une petite discussion concernant les différents milieux de l’art. Il m’a expliqué son désir de faire partie du Symposium. (more…)

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But this is not why she bought the pictures, way back then. She bought them because she wanted them. She wanted something that was in them, although she could not have said at the time what it was. It was not peace : she does not find them peaceful in the least. Looking at them fills her with a wordless unease. Despite the fact that there are no people in them or even animals, it’s as if there is something, or someone, looking back out.” – Margaret Atwood, “Death by Landscape” in Wilderness Tips (Toronto : Emblem Editions, 1999), 92.

A significant difficulty of this project is the vulnerable position I put myself into. This vulnerability is voluntary and part of the boundaries of what I would like to test. How do others choose to treat me when I put myself at their disposition? Where are the limits of respect in our engagement? Will others abuse or take advantage of me?

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Karl et J.-P. Boily, deux ados de Baie-Saint-Paul m’ont regardé faire une toile d’Emily Car. Lorsqu’ils m’ont vu assembler mon chevalet devant la pergola (un lieu de rencontre pour les jeunes de la ville), ils ont crié « chu tanné dé touèle » ce qui est tout à fait compréhensible vu qu’ils sont entourés de galeries remplies de jolies toiles à vendre aux touristes. Malgré leur mécontentement, au début de mon installation, ils sont finalement venu me voir et nous avons passé une heure à discuter de l’histoire d’Emily Carr et de leurs préférences musicales (c’était intéressant de voir que leurs choix musicaux étaient très proches des miens à leur âge).

Ils ont une gig au Balcon Vert le 18 août à 21h (c’est gratuit). Leurs inspirations musicales sont Silver Chair et Nirvana. J’ai leur fait une couverture d’album…

Karl et JP Boily, Baie-Saint-Paul, Québec

11 août 2007, Pergola,
25e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul

Emily CARR, Cumshewa, c.1912. Watercolour over graphite on illustration board. 52 x 75.5 cm. National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 6103. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 1 / A-F. Eds. Charles C. Hill and Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1988. p 173.)

Et voici Karl et Boily en spectacle.
Karl et Boily, Le Balcon Vert - Photo par Simon Bilodeau

Image de le spectacle au Balcon Vert (Photo pris par Simon Bilodeau).

Je leur ai apporté à chacun une copie de la couverture de l’album avec un CD vierge, pour les encourager à enregistrer leur musique. Je les ai présentés avant qu’ils jouent leur « set ». Ils étaient très nerveux, mais très touchés aussi de recevoir ce souvenir de notre après-midi ensemble, en disant avec politesse qu’ils ne s’attendaient pas à ça.

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Landscape

Paysage

Landscape, 1948

09 août 2007, Pergola
25e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul

COSGROVE, Stanley. Landscape, 1948. Oil on paper, mounted on masonite. 66.2 x 102.3 cm. National Gallery of Canada, Ottawa. Accession no. 4983. (Reproduced from Canadian Art : Catalogue of the National Gallery of Canada Ottawa. Vol. 1 / A-F. Eds. Charles C. Hill and Pierre B. Landry. Ottawa : National Gallery of Canada, 1988. p 213.)

Un monsieur qui prenait part à un tour à vélo à Charlevoix s’est arrêté pour me parler pendant que j’étais en plein air. Il n’avait pas fait le tour du Symposium, alors j’ai commencé en lui expliquant mon projet. À un certain moment, il m’a interrompue en disant « Est-ce que je t’ai rencontré à Montréal ? » Apparemment, il avait participé au projet au marché Atwater! Il est allé visiter le Symposium à l’intérieur de l’aréna et en revenant il m’a dit avec surprise « J’ai vu ton CV à l’intérieur, tu es une vraie artiste ! » Comme si je ne l’étais pas lorsque j’étais au marché Atwater à Montréal, dans un contexte autre que celui du Symposium.

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Is “public” a qualifying description of place, ownership or access? Is it a subject, or a characteristic of the particular audience? Does it explain the intentions of the artist or the interests of the audience? The inclusion of the public connects theories of art to the broader population: what exists in the space between the words public and art is an unknown relationship between artist and audience, a relationship that may itself become the artwork.” — Suzanne Lacy, Mapping the Terrain : New Genre Public Art (Seattle : Bay Press, 1995), 20.

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